"... La couleur, la lumière, la ligne
et la composition sont les principaux outils de Frédérique Rouquette
mis au service des techniques aussi variées que l'acrylique,
le dessin, le pastel, la gouache, les émaux... Son travail est
le fruit d'une recherche permanente, d'une "parole" à transmettre
au lecteur de sa peinture : "Avec ce qui est devant moi, je
peins ce qui est en moi". Les thèmes d'inspiration de
Frédérique Rouquette sont puisés dans le monde naturel et ses
éléments, mais aussi les objets, les lieux créés et personnalisés
par l'homme comme les jardins, toujours sujets reconnaissables
par tous. Elle quête; dans le visible ; l'invisible, la force
de sa présence, son interpellation. Frédérique ROUQUETTE peint
des lieux universels qui peuvent rejoindre chaque être…" (F.B.)
Ecouter l'interview de Frédérique Rouquette, dans le cadre de
l'émission "Rencontre" du 14/12/2010 sur RCF Nièvre - http://www.rcf.fr
(interview et production : Fabienne Savajols). Cliquez sur la flèche verte ci-dessous pour démarrer l'audition
Cette démarche personnelle et originale s'assouplit d'oeuvre
en oeuvre et surtout se charge en poésie. Poésie qui sourd
certainement d'une mise en page sans concession au " joli
" et d'un choix, d'un agencement équilibré des couleurs. Il
y a là un travail sincère qui échappe à l'anecdotique et à
la facilité et qui, par la relative limitation des couleurs
donne à ces paysage quelque chose d'universel. Ce ne sont
pas des paysages d'ici ou d'ailleurs, mais la nature vue de
l'intérieur, la traduction de ce qu'elle a de général, de
poétique, de stable, de serein, d'éternel..." (P.B.)
"... L'intériorité est grande, ainsi que le goût de la rigueur
et de la concision qui n'exclut, en rien, la force et l'originalité
de sa créativité. Tout explose dans ces toiles. On cède à
la chaleur violente de ces peintures qui chantent l'ardeur
du paysage. L'éclatement et la profusion restent cependant
maîtrisés. Pas de débordement. On est en face d'un peintre
(rarement satisfait) qui dirige son art sans complaisance..." (O.G.)
"... Paysages essentiellement, arbres
isolés ou futaies touffues, rochers chaotiques, eau douce ou
salée : les éléments naturels. Les futaies avec les troncs qui
rythment la toile et laissent passer la lumière tout en ménageant
des zones d'ombre sont, parfois zébrées d'un chemin ensoleillé.
Les gros plants sur des amas rocheux qui dévallent vers la mer:
tout cela est bien vu, bien ressenti, bien traduit, avec ce
qu'il faut de synthèse et de poésie pour charmer l'oeil. Une
nature forte, à son origine, une nature d'avant l'homme, cette
nature complexe qui nous montre le vrai, le beau, la pérennité..."
(P.B.)
FREDERIQUE ROUQUETTE ou la Ténacité chromatique
Cette jeune femme peintre, illustratrice de formation, s’est tournée vers la création textile, la création d’émaux, puis la réalisation de fresques et de peintures sur bois. Aucune technique ne lui est étrangère, elle s’exprime aussi bien par le dessin, la gravure, l’aquarelle la gouache etc.
1997 sera pour elle l’année du choix définitif : le dessin et la peinture.
Commence alors une carrière qui la verra exposer en de nombreux salons, particulièrement à Paris, aux Artistes Français, au Salon du Dessin et de la Peinture à l’eau. En province, Frédérique Rouquette est à Orléans, Nevers, Dijon, Châlons-sur-Saône, Pougues, Decize etc.…
Elle présente une peinture où la lumière des couleurs pures attire longuement le regard et l’attention.
A pleine toile, ses couleurs, son esprit de synthèse, jaillissent en bouquets captivants des forêts mythiques des bleus profonds des pentes lointaines.
L’esprit de Rouquette se dépose sur l’épaule arborisée ou montagneuse de la Nature : elle en choisit le romantisme du site et en traduit le caractère comme s’il s’agissait d’un visage humain.
Elle se fait audacieuse dans ses tendresses, dans ses recherches : de sa technique éprouvée on en oublie la « manière » pour en applaudir l’esprit. C’est par cela que Frédérique Rouquette atteint la plénitude : elle est une artiste de réflexion et d’harmonie des formes : c’est un professeur d’esprit. (A.)
Regarder un tableau de Frédérique Rouquette produit un effet magique, non pas au sens de la magie noire ou même blanche, mais parce qu'on aborde en quelques secondes, sans même s'en rendre compte, une autre dimension.
Sa peinture est d'abord charnelle : ses évocations, ses couleurs chaudes, ses traits sont tellement puissants qu'on croit entendre le chant d'une cigale ou le cri d'une hirondelle. On respire un air chargé des parfums de l'été : la menthe et la citronnelle exaltées par le soleil, un feu de la Saint-Jean, le seringa qui s'endort pour renaître quelques heures plus tard et saluer le lever du jour. Une brise tiède et légère nous caresse tandis que l'herbe se fait douce sous nos pieds et appelle à se poser un instant pour admirer la Voile lactée et apercevoir, peut-être, une étoile filante…
Malgré, ou plutôt à cause de cette incarnation, l'artiste nous projette dans ce qui est essentiel à l'être humain : la beauté, reflet du divin. Par son talent et son intériorité, elle exalte et magnifie l'œuvre du Créateur en offrant à nos regards émus sa vision colorée des merveilles terrestres mises à notre disposition, semant ainsi en notre âme une infime parcelle d'éternité. (B.L.)
--> Cliquer ici pour voir la page du catalogue du Salon Europen d'Art contemporain 2008 à Saint-Brisson-sur-Loire. --> Cliquer là pour voir l'extrait du Koikispass Nevers n° 54 (Déc. 08-Jan. 09). --> Cliquer ici pour écouter l'interview de Frédérique Rouquette sur RCF Nièvre (12/12/2008).